Apprentie sorcière #2 – En quête de mon féminin puissant

Saaaalut les gars !

Comme promis, je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler d’une nouvelle étape de ma quête de la sorcière, à la fois dans la littérature, notre monde, et mon être. Pour celles et ceux qui débarquent en cours de route, bienvenue ! Vous pouvez lire directement cet article, ou bien commencer le voyage ici.

Vous êtes prêt.e.s ? C’est partiiiii !

Ceux qui me suivent sur instagram (on y revient toujours hein ?) ont sûrement croisé au détour d’une de mes stories un petit apreçu de la matinée que j’ai passée avec d’autres blogueuses, libraires et journalistes auprès de deux autrices des éditions Leduc. Effectivement, j’ai remporté un concours et ai donc eu la chance de décrocher ma place pour cette matinée féministe, spirituelle et très inspirante (pour une fois que je gagne quelque chose héhé).

Nous avons été reçues dans cadre ultra cocooning, plein de bonnes ondes, avec une vue imprenable sur les toits de Paris.

Dans ce bel écrin de douceur nous attendaient Tifenn-Tiana Fournereau et Katia Bougchiche, respectivement autrices de Sortilèges pour révéler votre féminin puissant et L’éveil des sorcières (éditions Leduc). Deux femmes bienveillantes, fortes et inspirantes qui, pendant deux jolies heures, nous ont initié à notre propre magie.

Un petit mot d’abord sur leur livres. Extrêmement accessibles, même pour les ultra novices comme moi, ils nous donnent des clés pour ré-apprendre à écouter notre intuition, nos désirs, notre voix intérieure. Ils sont aussi une très bonne source de documentation sur les cycles de la lunes, leurs influences mais aussi tout plein de pistes pour nous permettre de nous repositionner au centre de notre propre vie. Et c’est ça qui me plaît beaucoup dans cette approche de la sorcellerie : il n’est jamais question d’imposer une vision fixe et immuable de ce qu’est « être un bonne sorcière ». Une seule règle : la sorcellerie doit toujours être bienveillante, et pour soi. Hors de question de jeter un mauvais sort, ou même un sort bénéfique sur une personne qui n’est ni au courant, ni d’accord. Le retour de bâton peut faire très mal.
On n’est pas obligé.e.s d’avoir foi en la Wicca (la religion des sorcières), ni de pratiquer TOUS les sortilèges, ou de faire brûler tous les jours de la sauge dans son appart. Ces livres et ces femmes nous invitent à piocher par-ci par-là ce qui nous parle, et de l’adapter à nos vies et nos besoins. Chacun.e avance à son rythme, et c’est si agréable de ne pas avoir cette pression du résultat, de la « bonne pratique ». 

« Sortilèges, c’est un livre de magie et de sorcellerie, mais aussi un livre de développement personnel. J’aimerais qu’il se retrouve entre les mains de femmes qui pratiquent déjà mais aussi celles qui souhaitent se retrouver, retrouver leur intuition. »
Tifenn-Tiana Fournereau

« Mon désir était de faire un livre initiatique pour permettre aux femmes de se reconnecter à leur propre puissance. La sorcière nous montre l’ombre. Ce qu’il y a à l’intérieur de nous et ce qu’on ne voit pas. »
Katia Bougchiche

L’atelier s’est divisé en deux activités.
D’abord, nous avons fabriqué notre propre huile magique, à partir d’huiles essentielles. Nous avions le choix entre 4 recettes : amour, argent, protection et spiritualité. Pour ma part, j’ai choisi protection, pour des raisons que je n’évoquerai pas ici mais que mes proches comprendrons M-D-R. Le but est de projeter son intention, ses désirs de protection etc. dans la potion, au moment de sa confection. Elle sera ensuite imprégnée de cette intention, et on pourra l’utiliser partout, sur nous, des meubles, des pièces, des diffuseurs d’huiles essentielles etc. Alors est-ce que ça marche ? Mystère. Toujours est-il qu’au moment où vous utiliserez l’huile, comme son odeur aura été liée à une certaine intention, la sentir vous fera penser aux choses que vous y avez mises (rien n’est français dans cette phrase, mais vous avez compris hein ? C’est un peu comme quand vous sentez l’odeur du bœuf bourguignon de votre maman, et que ça vous rappelle votre enfance (ouai ma madeleine de Proust est un bœuf bourguignon, y’a quoi ?) voilà.)
Comme vous me l’aviez demandé sur insta, voici les 4 recettes d’huiles magiques (tous droits réservés à Tifenn-Tiana Fournereau)

recettes huiles magiques

 

Ensuite, nous avons enchaîné sur la programmation d’un cristal, toujours avec une de nos intentions. Et cette activité était pour le moins révélatrice de beaucoup, beaucoup de chose. Le principe : parler à son cristal, lui dire ses désirs, ses demandes, ses aspirations. Demander la protection, l’estime de soi, l’amour, une sexualité épanouie. Tout ce qu’on veut.
Lotus Flower Crystals GIFMais… à voix haute. Et c’est là que le bat blesse. Car, dans la salle, peu d’entre nous ont réussi à exprimer leurs désirs à leur cristal d’une voix claire et assurée. Alors que, bon, si nous étions présentes ce jour-là, c’est qu’on avait un minimum d’intérêt, d’ouverture et de lien avec le thème de la sorcellerie. Et, non loin de nous en avoir voulu pour ce aurait pu passer pour un manque d’implication dans un autre contexte (GENRE AU HASARD UNE SALLE DE CLASSE DEVANT UN PROFESSEUR RELOU ET FORCEUR), Katia a eu un discours à la fois bienveillant et révélateur : depuis leur plus tendre enfance, les femmes sont rarement habituées à exprimer leurs désirs à voix haute. Elles ne doivent pas pleurer, ne pas hausser le ton sous peine d’être prises pour des hystériques, ne pas rire trop fort, ne pas exprimer d’opinion trop tranchée, être diplomates. En somme, nous ne nous sentons pas légitimes de verbaliser nos attentes, même les plus simples (du type « je veux la protection, la joie, la volupté »). Si aujourd’hui on parle de la libération de la parole, c’est vraiment au sens propre du terme.
Ce matin-là, j’ai compris qu’il fallait que j’ose me réapproprier l’espace sonore auquel j’ai le droit en tant qu’être humain.
Que j’ose verbaliser à nouveau, dire les choses, exprimer mes désirs.
Alors parler à un cristal peut paraître loufoque pour certain.e.s, n’empêche que c’est un bon exercice de verbalisation. Et je crois que c’est comme ça que la sorcellerie fonctionne pour moi : trouver des rituels pour me permettre de grandir, de m’améliorer, de chercher au fond de la moi la force de faire les choses.

Nous sommes toutes et tous des sorcières et sorciers.

Encore une fois un immense merci aux éditions Leduc, Tifenn-Tiana et Katia pour ce très joli moment d’écoute et de partage. Et bien entendu, je vous conseille ces deux livres !

J’espère que cet article vous a plu ! Je sais que je parle beaucoup de cette thématique en ce moment, et que ça peut en perdre certain.e.s. Sachez que je traverse une giga panne de lecture, et les seuls livres que j’arrive à dévorer sont des essais sur les sorcières ahah ! Voilà, désolée, je reviendrai bien sûr à mes premiers amours que sont la SFFF young adult, mais en attendant que le mood lectrice revienne, je vous embête un peu avec le mood apprentie sorcière mouhéhéhé !

Je reviendrai d’ailleurs la semaine prochaine avec un article sur ma pratique balbutiante du tarot ! En espérant que vous serez au rendez-vous,
Je vous embrasse.

Alix

4 commentaires sur « Apprentie sorcière #2 – En quête de mon féminin puissant »

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